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La Cop 2028, retour sur une rencontre internationale sur le climat aux multiples enjeux

Panneau solaire par beau temps dégagé
Dans cet article on vous explique :

Vous en avez forcément entendu parler, à moins de vivre dans une grotte totalement coupé du monde, la 28e Conférence des parties (COP 28) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) s’est tenue à Dubaï (dans les Émirats arabes unis) en fin d’année 2023. Une rencontre internationale aux multiples enjeux, qui a posé une double ambition. Dans un premier temps la mise en relief des lacunes, mais aussi des différents progrès liés aux nombreuses actions climatiques déployées à date dans le monde. Puis, dans un second temps, en résonance avec la volonté forte de poursuivre l’engagement nécessaire, voire urgent sur le climat, poser en clarté les signaux nécessaires afin d’inciter les pays à agir et à soutenir ces actions, pour atteindre les objectifs à long terme de l’Accord de Paris.

Concrétiser les piliers de l’accord de Paris, voici la ligne de conduite de la Présidence de cette conférence internationale, notamment en ce qui concerne l’accélération de la transition énergétique, mais aussi sur le financement de l’action climatique, le placement de la nature, des individus, et des moyens de subsistance au centre de cette action climatique.

Domuneo, engagé depuis sa création dans les énergies renouvelables et expert en France dans l’installation de centrales photovoltaïques pour le résidentiel et les professionnels, vous propose un focus sur le bilan de cette rencontre très attendue et aux enjeux cruciaux, à l’heure où le dérèglement climatique s’emballe plus que jamais…

COP 28 sur le climat, zoom sur ordre du jour sans concession et les avancées opéré

Le “Global Stockage”, ou autrement dit le premier bilan mondial, voici le point initial qui a été à l’ordre du jour de cette COP 28. Le programme de travail lié au relèvement du niveau d’ambition en matière d’atténuation a aussi été au cœur des débats. L’adaptation, le financement de l’action climatique, les pertes et les préjudices ont fait également partie des sujets prioritaires mis sur la table. 

Soulignons que le projet d’accord sur les énergies fossiles, sujet pourtant central de cette rencontre autour du climat, semble avoir créé des blocages de la part des États, alors que d’autres projets sont parvenus à aboutir, tels notamment : le fonds « pertes et préjudices » et son opérationnalisation, ses diverses modalités de financement, 2 points adoptés dès le 1er jour. Une avancée notable qui permettra de venir épauler les pays les plus vulnérables.

100 millions d’euros, c’est le montant de financement significatif pour le moins annoncé par la France pour ce fonds. Autre point positif, plus de 120 pays ont signé la Déclaration sur le Climat et la Santé, dédiée aux enjeux de santé au sein d’une COP.

Alors que cette édition de la COP28 s’est terminée un jour plus tard que prévu (le 13 décembre 2023), un accord a été signé sur le premier bilan mondial et le prolongement de l’accord de Paris. Objectif, intensifier l’action climatique avant la fin de la décennie et on comprend pourquoi !

Un appel aux parties à prendre des mesures nécessaires pour atteindre 2 objectifs centraux

Un bilan qui a estimé les effets globaux constatés sur les mesures engagées jusqu’à lors : l’atténuation, l’adaptation et le financement. Bilan central de cette COP28, un appel aux parties à prendre des mesures nécessaires pour à l’échelle mondiale, parvenir à :

  • tripler les capacités en matière d’énergies renouvelables
  • doubler les améliorations de l’efficacité énergétique d’ici 2030.

Objectif toujours en ligne de mise, parvenir à la neutralité carbone en 2050 conformément aux préconisations scientifiques. Notons toutefois que l’option d’une sortie des énergies fossiles, conformément aux meilleures connaissances scientifiques disponibles, n’a pour autant pas été retenue.

Des points bloquants

  • L’absence d’une référence claire à l’élimination progressive des combustibles fossiles, dénoncée par beaucoup de parties.
  • Un faible engagement dans les discours autour du charbon et du méthane et des risques associés aux combustibles dits de transition (gaz) pointés pour autant par la COP comme pouvant oeuvrer à rendre plus fluide cette transition énergétique (sécurité énergétique).
  • Le financement, un point qui semble aussi avoir été délaissé, questionnant sans détour sur la capacité de déploiement de l’accord, notamment pour les pays les plus pauvres.

La France a salué l’accélération des technologies bas carbone

Soulignons cependant que la France a salué le consensus obtenu sur l’indispensable sortie des énergies fossiles (et nous nous en réjouissons), avancée stratégique indispensable pour atteindre la fameuse neutralité carbone ambitionnée pour 2050. Et bien entendu respecter l’objectif central qui nous concerne tous : limiter autant que faire se peut le réchauffement climatique à 1.5 degré fixé par l’Accord de Paris.

Une urgence et le mot est faible quant on sait que le 17 novembre 2023, le seuil des 2°c de réchauffement a été dépassé au niveau mondial !  Notre État a également salué l’accélération des technologies bas carbone (énergies renouvelables, nucléaire…).

Des actions énergétiques nécessaires d’ici 2030 pointées par l’AIE

L’AIE (Agence internationale de l’énergie : organisation internationale fondée à l’OCDE en 1974, et basée à Paris) a posé ses perspectives énergétiques mondiales 2023 et à mis à jour son rapport Net Zéro qui met en relief 5 actions indispensables à mettre en œuvre d’ici à 2030. Et ce, pour ne pas dépasser dans la durée ces fameux 1,5°C d’augmentation de la température mondiale :

  • un triplement de la capacité installée des énergies renouvelables,
  • un doublement de l’amélioration de l’intensité énergétique,
  • une baisse de de 25 % d’ici à 2030 de l’utilisation des combustibles fossiles, de 95 % d’ici à 2050,
  • une baisse également de 75 % des émissions de méthane provenant des combustibles fossiles,
  • plus de dépenses consacrées aux énergies propres dans les économies émergentes et en développement (3 fois plus d’investissement dans ce sens).

Domuneo agit chaque jour pour faciliter la transition énergétique des foyers français mais aussi des entreprises, en leur donnant accès à des solutions photovoltaïques fiables et durables (centrales solaires, panneaux photovoltaïques, batteries de stockage virtuel – DSI pour stocker stocker les surplus d’énergie d’électricité verte produite).

Des solutions écoperformantes qui participent à optimiser la montée en puissance des énergies renouvelables sur le territoire.

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